Agence de voyages équestres spécialisée en chevauchées fantastiques

MON COMPTE
CHOISIR SA RANDONNEE :
Revue de presse
Blog
ATR

CERTIFICATION TOURISME RESPONSABLE

Cavaliers du Monde fait partie des treize tour-opérateurs français titulaires du label TOURISME RESPONSABLE délivré par AFAQ / AFNOR. Nous sommes aussi le seul tour-opérateur équestre titulaire de ce label, décerné à l'issue d'un audit minutieux qui est renouvelé chaque année. Avec cette certification, nous témoignons de notre attachement au développement harmonieux du voyage, dans le respect des populations rencontrées, de leur culture et de la nature.

Cavaliers du Monde parraine 3 enfants pris en charge par l'association SOS Villages d'Enfants au Maroc. Nous proposons à nos cavaliers d'apporter également leur contribution à cette belle cause.

Plus d'informations sur le site Agir pour un Tourisme Responsable.

ATR –AGIR POUR UN TOURISME RESPONSABLE

Si les activités touristiques ont surtout des retombées positives sur le développement des pays visités, elles peuvent également avoir des effets pervers sur les équilibres sociaux, culturels et environnementaux de ces pays. A partir de ce constat, plusieurs opérateurs du tourisme, particulièrement sensibilisés à ces problématiques, ont décidé de travailler ensemble pour formaliser leurs valeurs communes et harmoniser leurs pratiques. Ainsi est née, en mars 2004, l’association Agir pour un Tourisme Responsable.

Ses actions :

• La labellisation des professionnels
ATR a élaboré un référentiel de 24 critères que chaque membre doit respecter. Cette véritable charte de qualité, tournée vers un tourisme plus responsable, est déposée auprès de la DGCCRF, organisme officiel en charge des labels français, en application des articles L. 115-27 à L. 115-33 et R. 115-1 à R. 115-12 du Code de la Consommation. Chaque critère est vérifié annuellement auprès de chaque détenteur du label par un organisme indépendant : AFAQ / AFNOR.

• La certification

  1. Encourager le développement d’un tourisme qualitatif pour une découverte authentique des pays d’accueil
  2. Veiller à une juste répartition économique entre les acteurs du voyage
  3. Respecter les usages culturels des pays d’accueil
  4. Respecter l’environnement naturel et le patrimoine culturel
  5. Informer de façon transparente

 

• Le soutien à des actions communes de solidarité en faveur des pays du "Sud".

 

LA CHARTE ETHIQUE DU VOYAGEUR

 

Deux mondes se rencontrent à chaque fois qu’une personne se déplace d’un pays à l’autre. Voyageur, touriste, découvreur, nous sommes tout cela tour à tour. Mais, sans aucun doute, nous sommes toujours un invité, les pays que nous visitons sont nos hôtes.

Nombreuses sont les façons de voyager mais, inévitablement, nous laissons des traces sur notre passage, souvent chaleureuses, généreuses et discrètes, parfois dangereuses et inaltérables. Nous apprenons à l’occasion de chaque nouveau voyage, chaque région est différente et, pourtant, nous sommes souvent confrontés aux mêmes interrogations. Nous avons souhaité rassembler au sein de la CHARTE ÉTHIQUE DU VOYAGEUR ce qui nous semble le plus représentatif des comportements à encourager. Apprendre à découvrir d’autres cultures sans pour autant les juger, faire confiance à son bon sens et garder en tête quelques conseils, tout cela nous apparaît comme le gage d’un beau voyage mais aussi d’un développement durable de notre planète.

Remerciements/Diffusion

Nous tenons à remercier ici tous ceux qui ont participé à l’élaboration de ce texte, diffusé systématiquement par les membres de l’association "Agir pour un Tourisme Responsable". Ce texte n’a pour nous qu’une vocation pédagogique. Les propositions et conseils ne sont finalement que la mise en forme de notions que vous connaissez tous. Nous pensons néanmoins que ce petit rappel ne peut être que bénéfique. Bonne lecture et surtout bon voyage !

Le respect est le gage d’une meilleure rencontre
 
L’un des attraits du voyage tient à la diversité des peuples et des cultures rencontrés. Or, chaque culture, religion et mode de vie est soumis à des règles et à des traditions qu’il convient de comprendre plutôt que de juger. Le voyage ne se conçoit pas sans respect des personnes, de l’environnement et de la culture du pays visité. Ce respect se traduit par des attitudes simples, au jour le jour.

• Chaque pays vit selon un rythme qui lui est propre. Dans certains cas, la hâte et l’impatience ne sont pas les meilleurs moyens de s’attirer la sympathie.
• Les tenues trop dénudées, trop ostentatoires ou trop décontractées sont, dans certains pays, susceptibles de choquer. Il en va de même des codes régissant les contacts corporels (caresser la tête d’un enfant, serrer la main d’une femme pour un homme, s’asseoir à côté d’une femme, s’embrasser en public, montrer quelqu’un du doigt…)
• Une bonne photo se fait avec son sujet, pas contre lui. Les photographes ont tout à gagner à prendre le temps d’établir un climat de confiance, à demander l’autorisation de filmer ou de photographier (auprès des parents pour les enfants) et à se conformer aux éventuels refus.
• Il est préférable de ne promettre d’envoyer des photos aux personnes photographiées que si on est certain de pouvoir respecter son engagement (y compris dans le cas où une contrepartie ou une rétribution serait demandée). L’usage du Polaroïd permet d’honorer sa promesse immédiatement.
• Respecter les vaccinations conseillées permet d’éviter l’introduction de maladies dans le pays visité. Il est important d’utiliser les traitements antipaludéens en respectant les recommandations de l’OMS : les surdoser risque d’augmenter la résistance des souches au détriment des populations locales.
• Le tourisme sexuel est une atteinte à la dignité humaine condamnée par les lois. Au premier abord, il ne ressemble pas toujours à la prostitution. Nombreux sont les exemples de voyageurs qui rentrent de tel ou tel pays émerveillés de la "fantastique liberté sexuelle" (!) de ses habitants, sans réaliser qu’elle n’est due qu’à la misère ambiante.

L’argent, les biens, la nourriture, n’ont pas partout la même valeur.

La différence de niveau de vie entre le voyageur et la population du pays d’accueil, lorsqu’elle existe, peut être à l’origine d’incompréhensions et de dérives. Être accueilli dans un village ou une famille équivaut dans certains cas à un grand sacrifice pour les communautés locales. Ce qui est offert au voyageur, tout comme ce qu’il offre, doit être mesuré en valeur locale.

• Le marchandage fait partie de la tradition de certains pays. Il convient de le prendre comme un "jeu" commercial et de ne jamais se départir de sa bonne humeur. Nul n’est obligé d’acheter à la fin, s’il n’y a pas d’accord sur le prix, ce qui est une issue toujours possible qui fait partie du jeu. La meilleure attitude consiste à comparer les prix auprès de différents commerçants et d’acheter au "prix du marché" ce qui vous fait réellement plaisir.
• Dons et cadeaux ne sont pas des gestes innocents. Ils peuvent parfois prendre une connotation condescendante (par exemple, jeter des pièces ou des bonbons à des enfants afin de s’en débarrasser…) Les cadeaux, dons et pourboires trop importants, compte tenu du niveau de vie général du pays visité, déstabilisent les équilibres économiques locaux. Les enfants qui reçoivent de l’argent pour des photos ou en mendiant ne sont plus scolarisés, gagnent plus d’argent que leur père : ceci peut créer d’importantes distorsions dans les structures familiales (non-respect du père et des anciens).
• Certains dons peuvent s’avérer dangereux lorsqu’ils sont distribués au hasard, notamment les médicaments. Les hôpitaux et dispensaires, lorsqu’ils existent, sont souvent plus à même de les gérer. De même, les bonbons et sucreries ont des conséquences longtemps après notre passage (caries dentaires).
• Utiliser les hôtels locaux plutôt que les chaînes hôtelières d’état ou étrangères, les transports locaux, les services rémunérés des communautés locales (guides, cuisiniers, muletiers, porteurs, ménage…) est souvent le meilleur moyen de les faire bénéficier directement de l’argent du tourisme.
• Un appareil photo ou simplement une paire de chaussures peuvent être l’équivalent de plusieurs mois de salaire aux standards du pays visité. Les exhiber ou les traiter sans ménagement peut s’avérer choquant ou être mal compris.
• Dans de nombreux pays, les taxis ne sont pas munis de compteurs. Il est recommandé de se renseigner (à l’aéroport, à l’hôtel) sur le prix "normal" de la course que vous envisagez et de fixer le prix avec le chauffeur avant de vous embarquer.

Seule reste l’empreinte de nos pas.

L’espace naturel et les sites culturels sont souvent les principales richesses touristiques d’un pays et la première motivation des voyageurs qui s’y rendent. Les voyageurs ont donc une responsabilité vis-à-vis de l’environnement du pays d’accueil.

• Les voyageurs doivent éviter de laisser derrière eux leurs déchets, quels qu’ils soient.
• Il est préférable de rapporter avec soi les déchets non-destructibles (sacs plastiques, piles, batteries, lingettes, etc.) après un voyage dans un pays ne disposant pas d’infrastructure d’élimination des déchets.
• Certains déchets (papiers, papier hygiénique, etc.) peuvent être facilement brûlés, bien que, dans certaines cultures, le feu ait un rôle sacré, et il peut s’avérer choquant de l’utiliser pour détruire les déchets. Il faut en règle générale se renseigner sur les comportements locaux de gestion des déchets. Dans certaines régions, les boîtes de conserves peuvent être, par exemple, laissées aux populations locales qui les recyclent.
• Il est préférable dans certaines régions d’utiliser du gaz ou d’autres moyens de combustion peu consommateurs de bois pour faire sa cuisine. Si aucune solution de cuisine au gaz n’est possible, mieux vaut avoir recours au bois mort trouvé au sol. Le charbon de bois est grand consommateur d’arbres verts et vivants.
• Certains écosystèmes fragiles imposent le respect de précautions particulières : ne pas sortir des sentiers, conduire hors-piste, limiter le piétinement, ne pas utiliser de moyens de locomotion à moteur, etc.
• L’observation des animaux ne doit pas déranger leur vie quotidienne. Il est préférable de garder une distance que les animaux considèrent comme sûre et d’éviter de faire trop de bruit.
• Les équipes locales qui vous guident dans l’observation animale sont parfois prêtes, pour de l’argent ou pour faire plaisir, à ne pas respecter ces règles. Alors que l’observation d’un animal non perturbé est finalement plus intéressante que celle d’un animal stressé par votre proximité.
• Nourrir les animaux modifie leur régime alimentaire et peut être dangereux. Les singes deviennent ainsi agressifs et voleurs, par exemple.
• Éviter de pêcher dans les lacs ou mers où certaines espèces sont rares ou en voie de disparition.
• Il est indispensable de respecter les réglementations en vigueur dans les réserves ou parcs naturels. Payer les taxes d’entrées ou de séjour permet la conservation et la préservation des sites. Exiger le reçu de ces taxes permet d’éviter le détournement de ces fonds.
• Les accords pour la protection des espèces (CITES) – qui visent à protéger plus de 2 500 espèces d’animaux et 30 000 espèces de plantes menacées – interdisent le commerce de peaux, d’ivoire, d’écailles, de coraux, de coquillages, de même que l’importation d’animaux exotiques vivants.
• L’eau potable est parfois une denrée rare qu’il faut utiliser avec parcimonie. Les voyageurs doivent préférer autant que possible les lessives sans phosphates, les savons et détergents biodégradables, faire leurs lessives et toilette en aval des habitations et à distance des points d’eau potable.
• Il vaut toujours mieux obtenir l’autorisation pour utiliser le puits ou la pompe d’un village et ne pas se laver à proximité, même si les habitants le font.

Le patrimoine culturel inscrit l’histoire des générations futures.

Le patrimoine culturel de chaque pays est unique et irremplaçable. Il requiert une attention particulière, ainsi qu’une action préventive contre le risque de détérioration. Le défi n’est pas seulement de préserver cet héritage aujourd’hui, pour notre génération, mais aussi de le sauvegarder pour celles qui nous suivront.

Au rang des principales causes de dégradation de ce patrimoine extrêmement vulnérable figurent les restaurations inappropriées, la pollution, les intempéries et l’impact du tourisme. De simples gestes, comme caresser de la main une statue de marbre ou une fresque, provoquent un désastre quand ils sont répétés des milliers de fois par des visiteurs non avertis. Ces sites sont inaltérables, pense-t-on et, puisqu’ils ont survécu pendant des siècles, ils sont éternels… Rien n’est moins vrai ! Si cette conservation requiert l’intervention de spécialistes, des gouvernements locaux et d’institutions internationales (telles l’UNESCO, l’ICCROM), elle présuppose aussi un effort collectif et une prise de conscience individuelle.

Tout en jouissant de ce patrimoine, évitez :
• de dégrader les œuvres d’art, les sites ou les monuments (les graffiti sont inexcusables !)
• d’acheter des objets dotés d'une valeur historique ou culturelle,
• de rapporter des souvenirs issus du patrimoine naturel, y compris sous-marin,
• de déplacer pierres et objets,
• d’escalader les sites,
• de déposer des détritus,
…et veillez à respecter les mesures prises par les autorités gouvernementales en matière de régulation des flux touristiques ou d’entrée sur les sites, ainsi que les politiques de mise en valeur, les travaux de restauration et de préservation des monuments.

Pour plus d’informations :
• ECPAT International : www.ecpat.net
• The International Ecotourisme Society : www.ecotourism.org
• WTO (Organisation mondiale du tourisme) : www.unwto.org
• UNEP (Programme des Nations Unies pour l’Environnement) : www.unep.fr
• Conservation International : www.conservation.org
• UNESCO (Organisation des nations Unies pour l’éducation, la science et la culture) : www.unesco.org
• ICCROM (Centre international d’études pour la conservation et la restauration des biens culturels) : www.iccrom.org

 

Membre de la FFE

111 rue Molière, 94200 Ivry - Tél : 01 45 21 03 83 - SARL au capital de 10 000 € - RCS Créteil 483 374 153
Licence d’agence de voyages LI094080006 - Garantie financière : APS - Assurance RCP : GAN Eurocourtage - Membre de la FFE
© 2009 CAVALIERS DU MONDE