Les Cascades de Krushuna : Bernard 66 ans, 70 Amblans et Velotte - Juillet 2010

Impression d'ensemble : excellente impression. Je ne connaissais pas ce pays, assez semblable à ma région, mais où l'on rencontre encore des espaces sauvages, des paysages authentiques. De surcroît, lors de la randonnée, c'est le silence seulement troublé par le bruissement des insectes, le pas des chevaux et le chant des oiseaux. Nous ne connaissons plus cela, même en Haute-Saône, département rural. Alex, notre guide, est très sympathique, ouvert, d'un contact facile. Maria et Vasco, ses enfants, qui participèrent à cette randonnée, méritent également des félicitations. Par ailleurs, le système tout compris est un plus qui enlève tout souci, surtout, comme ça a été le cas, quand il est appliqué sans mesquinerie.
 
Les paysages : voir ci-dessus.
 
L'intérêt culturel et historique : Alex nous a donné quelques informations sur la Bulgarie, mais somme toute assez peu. Quelques visites, certes, donnent un aperçu du pays, mais sans plus. Ceci dit, il est difficile de concilier randonnée dans les campagnes et promenade dans les villes, très rares d'ailleurs.
 
L'intendance : rien à dire ici. Le vol régulier est à l'heure. On est accueilli à l'aéroport. Le transfert jusqu'à Sevlievo était sans souci, avec le Dodge. Les hébergements, sans être de grand luxe, étaient cependant de grande qualité : piscine dans trois hôtels, gentillesse des personnels, etc. Les repas du soir étaient abondants et je dois le dire, assez animés, se poursuivant souvent assez tard.
 
Les guides : là aussi, très bien. Hormis Alex qui nous a conduits deux jours, c'est Maria qui a mené la randonnée et Vasco qui s'est occupé de l'intendance. Maria, malgré son âge, 20 ans je crois, est très efficace et est une excellente cavalière. Vasco ne reste pas lui non plus les deux pieds dans le même sabot.
 
Les chevaux : je pense qu'au vu de mes cheveux blancs (66 ans), on m'a donné un cheval calme. Ce qui était vrai pour un alezan de 5 ans. Peut-être manquait-il de métier dans les passages difficiles et il m'était impossible de lutter avec les autres dans les galops rapides où j'arrivais bon dernier. Ceci dit, je vous livre une réflexion qui n'est pas de mon cru mais de Guy, Belge, propriétaire de deux chevaux, 57 ans, là avec son fils : "si on dit où on est passé avec les chevaux, on ne nous croira pas ou on nous prendra pour des fous !"
 
Suggestions : chaque année, avec quelques camarades de ma région, nous organisons un voyage lointain dans les environs de Pâques. Peut-être qu'à présent, je le remplacerai par une randonnée avec Cavaliers du Monde, si bien sûr tous vos correspondants sont de la qualité des guides bulgares. Sinon, je ne vois rien de spécial à proposer.

NOTE : 20/20